Quoi porter
Quoi porter pour un atterrissage sur glacier en Alaska, couche par couche
La base est toujours plus chaude que le glacier, et en juillet l’écart est plus grand qu’on ne l’imagine. Rien n’est distribué à l’appareil : ce que vous portez à l’embarquement est ce que vous aurez pendant les vingt minutes qui comptent. Voici ce qui fonctionne vraiment.

Réponse rapide
Trois couches : une sous-couche thermique, une polaire ou une doudoune légère en couche intermédiaire, et une veste coupe-vent. Ajoutez un bonnet qui tient, des gants, des chaussures fermées et des lunettes de soleil. Un glacier génère son propre air froid, qui s’écoule vers le bas sur la surface où vous vous tenez. Le vol lui-même est chaud — la cabine est chauffée — et les vingt minutes à l’extérieur ne le sont pas.
S’habiller pour la glace, en un coup d’œil
- Sur la glace vs à la base
- Bien plus froidun glacier fait sa propre météo
- En juillet aussi
- Ouic’est ce que les gens oublient
- Fourni par l’opérateur
- Rienpas de combinaisons sur ces vols
- Sous-couche
- Thermique, pas en cotonle coton retient la sueur puis vous refroidit
- Couche intermédiaire
- Polaire ou doudoune légèrefacile à retirer dans la cabine
- Couche externe
- Coupe-ventl’élément le plus utile
- Tête
- Un bonnet qui tientet qui se range dans une poche près du rotor
- Mains
- Gantsplus des sous-gants fins si vous photographiez
- Pieds
- Chaussures fermées avec adhérenceobligatoire, pas suggéré
- Yeux
- Lunettes de soleill’éblouissement de la neige vient aussi du dessous
Pourquoi la glace est bien plus froide que la base
Ce n’est pas l’altitude — le glacier fabrique sa propre météo
L’air froid descend de la glace. Une coupe-vent bat une grosse épaisseur, à chaque fois.
On imagine que le froid tient à l’altitude, et c’est en partie vrai. L’effet principal est tout autre.
Une grande masse de glace refroidit l’air posé sur elle. Cet air froid est plus dense que l’air alentour, alors il descend en s’écoulant sur la surface du glacier comme de l’eau. Tenez-vous sur un glacier par une journée calme et chaude : une brise en descend, qui n’existe nulle part ailleurs dans la vallée.
Voilà pourquoi la base peut être agréable en t-shirt et la zone d’atterrissage vingt minutes plus tard ne pas l’être. Voilà aussi pourquoi une couche coupe-vent compte plus qu’une couche épaisse : le problème, c’est l’air froid en mouvement, pas l’air froid immobile, et une fine coque sur une polaire bat à chaque fois un manteau lourd non doublé.
Le vol en lui-même n’est pas le sujet. Les cabines d’hélicoptère sont chauffées et vous serez à l’aise en l’air. Les vingt minutes au sol sont la raison de bien s’habiller, et vingt minutes suffisent largement pour avoir vraiment froid si vous vous êtes trompé.
Les couches
À quoi sert chacune
Trois couches, quatre accessoires, et chacun a un rôle précis.
- Base : thermique, et jamais en coton
Mérinos ou synthétique à même la peau. Son rôle est d’évacuer l’humidité. Le coton fait l’inverse — il retient la sueur puis vous refroidit pour le reste de la sortie. Le t-shirt en coton est l’erreur la plus fréquente ici.
- Milieu : polaire ou duvet léger
La couche isolante, celle que vous ouvrez dans la cabine chauffée et refermez avant de sortir. Elle doit être facile à ajuster sans retirer la coque.
- Extérieur : coupe-vent, et imperméable si vous en avez un
L’élément le plus utile que vous emporterez. Il n’a pas besoin d’épaisseur ; il doit arrêter l’air froid qui descend du glacier. Une coque légère fait mieux qu’un manteau lourd.
- Un bonnet qui tient — et une poche pour le ranger
On perd beaucoup de chaleur par la tête, et le souffle du rotor emporte un bonnet mal ajusté instantanément. Un bonnet qui reste en place, et dans une poche pendant l’approche de l’appareil.
- Des gants, plus des sous-gants fins
Les mains nues sur la glace cessent vite de fonctionner. Les photographes doivent aussi emporter des sous-gants fins, car gants épais et appareil photo sont incompatibles, et les retirer dans ce vent est désagréable.
- Chaussures fermées avec de l’adhérence
Obligatoires plutôt que conseillées. La glace de glacier en été a une surface granuleuse et rugueuse, moins glissante qu’on ne l’imagine, mais c’est quand même de la glace, et les sandales ne sont pas autorisées.
- Lunettes de soleil, et crème solaire
L’éblouissement de la neige et de la glace est intense et il vous renvoie la lumière par le bas comme par le haut. En juin, la lumière est implacable même quand la température ne l’est pas.
Le vol est chaud — cabine chauffée, casques sur les oreilles. Ce sont les vingt minutes à l’extérieur qui justifient la liste de bagages.
À quoi ressemble l’atterrissage→Ce qu’il ne faut pas emporter
Quatre choses qui rendent les vingt minutes pires
Rien d’ample, pas de coton, pas de grand sac, et pas seulement un long objectif.
Tout ce qui est ample près de l’appareil. Chapeaux, écharpes, capuches, sacs amples. Le souffle du rotor les emportera, et un objet ample près d’un rotor est un vrai danger, pas une simple gêne. Mettez tout dans vos poches avant d’approcher.
Une première couche en coton. Déjà évoqué plus haut et bon à répéter, parce que les gens le lisent et emballent quand même un t-shirt.
Un grand sac. L’espace et le poids à bord d’un hélicoptère léger sont limités. Un petit sac à dos de journée convient ; une valise ne montera pas à bord.
Uniquement un long objectif. Les photographes emportent systématiquement un téléobjectif et rien d’autre, puis découvrent que la chose intéressante est à deux mètres et que l’appareil n’entrera pas dans le cadre. Un grand-angle mérite sa place sur un glacier ; un trépied non, et il n’y a pas le temps d’en installer un.
Questions fréquentes
Quoi porter, les réponses
Fournissent-ils des vêtements chauds lors des excursions en hélicoptère en Alaska ?
Non. Rien n’est distribué près de l’appareil, donc ce que vous portez à l’embarquement est ce que vous aurez pendant le temps passé sur la glace. La cabine elle-même est chauffée.
Quel froid fait-il sur le glacier ?
Nettement plus froid qu’à la base, tous les mois, y compris en juillet. Un glacier refroidit l’air qui repose sur lui, et cet air descend la pente en surface : il y a donc sur la glace une brise qui n’existe pas dans la vallée.
Que dois-je porter en juillet ?
Les trois mêmes couches qu’en janvier : sous-couche thermique, polaire ou doudoune légère, et une veste coupe-vent, plus un bonnet et des gants. En juillet, il fait chaud à la base, mais la glace ne l’est pas.
De quelles chaussures ai-je besoin ?
Des chaussures fermées avec de l’adhérence. Les sandales ne sont pas autorisées pour un atterrissage sur glacier, et des semelles lisses sont une mauvaise idée sur la glace.
Ai-je besoin de vêtements imperméables ?
Le coupe-vent compte davantage. L’imperméable est utile si vous en avez un, car la surface d’un glacier en été porte de l’eau de fonte, mais c’est le blocage du vent qui vous garde à l’aise.
Le vol lui-même est-il froid ?
Non. Les cabines d’hélicoptère sont chauffées et vous serez à l’aise en vol avec les casques sur les oreilles. La liste de bagages existe pour les vingt minutes à l’extérieur.
Pour aller plus loin
En savoir plus sur les vols en hélicoptère en Alaska et les atterrissages sur glacier
Combien coûte un vol en hélicoptère en Alaska
Quatorze excursions à prix par personne et par heure, de $310 à $1,385.
Knik GlacierLe vol au-dessus du Knik Glacier
Le vol d'une heure avec atterrissage : ce que contient cette heure et pourquoi elle coûte ce prix.
VerdictLe meilleur vol en hélicoptère en Alaska
Quatorze excursions classées pour une seule décision, avec une réponse claire à la fin.
L'atterrissageÀ quoi ressemble un atterrissage sur glacier
Quinze à vingt-cinq minutes sur la glace, et pourquoi c'est tout l'intérêt de l'achat.
AnchorageVols en hélicoptère au départ d'Anchorage
Tout ce qui vole à moins d'une heure de la ville, et d'où part chaque vol.
Grand KnikL'excursion Grand Knik
Deux heures et plus d'un atterrissage - ce que l'heure supplémentaire apporte réellement.